Fondée pour combler un écart que nous avons vu de l’intérieur
Pendant la majeure partie du siècle dernier, les infrastructures d’eau ont été conçues pour fonctionner de façon fiable et pour être vérifiées par des personnes. Les opérateurs faisaient le tour de l’usine, lisaient les manomètres, remplissaient des registres et prenaient la route vers les sites éloignés pour vérifier que tout allait bien. Ce modèle a formé des générations d’opérateurs qualifiés, et une bonne partie des infrastructures qu’il a bâties est encore en service partout au Canada.
Les attentes ont changé. Les usines de traitement, les stations de pompage, les réseaux de distribution et les installations industrielles ont désormais besoin de ce que procurent des actifs numérisés : visibilité en temps réel, données fiables, surveillance et commande à distance, automatisation et outils intelligents d’aide à la décision. Les municipalités renouvellent des actifs vieillissants avec des budgets serrés. Les exploitants industriels font face à des exigences de rejet plus strictes et à des coûts énergétiques en hausse. Les réseaux ruraux et éloignés sont entretenus par de petites équipes qui couvrent de longues distances, souvent au cœur d’hivers rigoureux.
La technologie capable de les aider existe. Les capteurs coûtent moins cher qu’avant, les radios à faible consommation portent plus loin, et les plateformes modernes peuvent stocker et analyser des années de données d’exploitation. Pourtant, bien des projets de numérisation s’enlisent. Trop souvent, ils sont conçus par des gens qui connaissent la technologie, mais pas le procédé, ou par des gens qui connaissent le procédé, mais pas la technologie.
FlowVexa a été fondée à Calgary pour combler cet écart : numériser les actifs d’eau et industriels avec la connaissance des procédés qu’exige un travail bien fait. Nos racines sont dans l’ingénierie de l’eau : plus de 25 ans consacrés aux usines de traitement, aux systèmes d’eaux usées, au dessalement et à l’osmose inverse, aux ventes techniques et au développement de projets. Nous y ajoutons une connaissance pratique de l’IIoT, de LoRaWAN, du SCADA, des automates programmables (API), du comptage intelligent, de la RFID, de l’analyse de données et de l’IA.
Nous comprenons les deux côtés de l’équation : le procédé physique et la couche numérique. C’est pourquoi notre travail commence par le procédé, l’équipement et le défi d’exploitation, avant le choix de toute technologie. C’est aussi pourquoi nous croyons que la numérisation doit améliorer l’infrastructure existante, et non simplement la remplacer.
Le procédé d’abord. La numérisation ensuite. Puis la décision.
Ce que l’on attend désormais des infrastructures d’eau
Visibilité en temps réel
Savoir ce qui se passe, en ce moment même, dans chaque usine, chaque station et chaque réservoir, sans attendre la prochaine visite.
Données fiables
Des instruments étalonnés et des registres rigoureux, capables de résister à un examen opérationnel comme réglementaire.
Exploitation à distance
Une surveillance et une commande à distance qui réduisent les longs trajets et permettent à de petites équipes de couvrir de vastes territoires.
Aide à la décision
Des tendances, des ICP et des alertes précoces qui transforment les mesures en décisions prises en toute confiance.


