Connaissances éprouvées, numérisées
Nous allions plus de 25 ans d’expérience en génie des procédés aux outils d’instrumentation, d’automatisation et de données qui numérisent une usine et la rendent plus facile à observer, à exploiter et à améliorer. Établis au Canada, nous servons les systèmes municipaux, communautaires et industriels, et y apportons une expertise approfondie en dessalement acquise à l’international.
Maîtrisez d’abord le procédé. Numérisez-le ensuite.
Les usines d’eau reposent sur la physique, la chimie et la biologie. La numérisation n’y change rien. Elle change la précocité avec laquelle on détecte une dérive et la rapidité avec laquelle la bonne personne en est informée.
Une dose de coagulant adaptée à une qualité d’eau brute peut se révéler inadéquate à la suivante. Un bassin biologique a besoin d’oxygène là où la charge l’exige, et au moment où elle l’exige. Un train d’OI demande de l’attention bien avant que la qualité du perméat ne varie. Les opérateurs qui comprennent ces relations savent lire une tendance ; ceux qui n’ont qu’une valeur sur un panneau local ont toujours un pas de retard.
Notre expérience des procédés nous indique quelles mesures comptent et à quoi ressemble un fonctionnement normal. La numérisation relie ensuite ces mesures aux alarmes, aux tableaux de bord et aux dossiers de maintenance, de sorte que le savoir d’un opérateur d’expérience devienne visible pour toute l’équipe. Nous partons de l’usine, pas d’un catalogue de produits.
« Ne remplacez pas ce qui fonctionne. Connectez-le, prolongez-le et rendez les données plus utiles. »
Valeurs d’exemple à titre illustratif seulement. Il ne s’agit pas de données d’une installation FlowVexa.
Conçu pour la réalité des réseaux d’eau canadiens
Nous sommes établis à Calgary et notre clientèle principale se compose de municipalités, de services d’eau, de petites collectivités et de collectivités éloignées, ainsi que d’exploitants industriels et énergétiques, en particulier dans l’Ouest canadien. Les principes de procédé sont universels. Les conditions d’exploitation, elles, ne le sont pas.
Climat froid
L’eau brute froide ralentit la coagulation, la décantation et l’activité biologique, et l’hiver change ce qu’une usine demande à ses opérateurs. La protection contre le gel des instruments, des lignes d’échantillonnage et des systèmes de produits chimiques fait partie de la conception.
Longues distances
Les puits, les réservoirs, les postes de relevage et les sites de traitement peuvent se trouver à plusieurs heures de route les uns des autres. Numériser ces sites, avec surveillance à distance et acheminement des alarmes, fait en sorte que le premier signe d’un problème ne dépende pas du passage de quelqu’un sur place.
Infrastructures vieillissantes
Bien des systèmes combinent des équipements vieux de plusieurs décennies et des ajouts plus récents. Nous numérisons ce qui est installé, en ajoutant de l’instrumentation et des données là où l’investissement est rentable, et nous évitons de remplacer un équipement qui remplit encore son rôle.
Rapports et personnel
Les exploitants doivent respecter les exigences provinciales sur l’eau potable et les eaux usées, notamment la production de rapports réglementaires et la certification des opérateurs. Des données consignées fiables et des équipes bien formées facilitent ce travail. Les exigences précises varient selon la province et selon le système.
Les petits systèmes et les systèmes éloignés, y compris les systèmes des collectivités rurales et autochtones, fonctionnent souvent avec un personnel restreint et de longs délais d’intervention. Une visibilité à distance pratique et des outils clairs pour les opérateurs comptent surtout dans ces contextes. Nous cherchons à travailler dans le respect et en partenariat avec les collectivités et les exploitants qui font fonctionner ces systèmes.
Où nous intervenons
Chaque domaine a sa propre chaîne de traitement, ses propres modes de défaillance et son propre ensemble de mesures à surveiller et à numériser. Sélectionnez un onglet pour voir notre approche.
Traitement de l’eau : de la source brute à l’approvisionnement sûr
Une usine de traitement est une série de barrières. La coagulation et la floculation regroupent les fines particules en flocs décantables, la clarification en retire la majeure partie, la filtration affine ce qui reste, et la désinfection maîtrise les agents pathogènes pendant qu’un résiduel protège l’eau durant l’entreposage et la distribution. Les eaux souterraines et les sources industrielles modifient l’amont du procédé, avec de l’aération, de l’oxydation ou des étapes membranaires à la place de la clarification classique, mais la logique reste la même : chaque étape prépare l’eau pour la suivante.
Notre expérience en génie couvre le traitement de l’eau classique et avancé, y compris la filtration, le dosage de produits chimiques et les systèmes de pompage. La difficulté pratique tient rarement au schéma de procédé. Elle tient au fait que l’eau brute ne reste jamais stable. Les précipitations, la saison, les algues et les activités en amont font varier la turbidité, les matières organiques et la demande en chlore, et une usine réglée pour l’eau de la semaine dernière dérive. Une bonne instrumentation et des données claires permettent aux opérateurs de voir le changement tôt et de réagir pendant que le procédé a encore de la marge.
Notre expérience couvre
- Usines de traitement de l’eau
- Filtration
- Dosage de produits chimiques
- Systèmes de pompage
- Traitement de l’eau industrielle
- Surveillance de la qualité de l’eau
- Instrumentation
- Automatisation
- SCADA
- Surveillance à distance
Défis courants des opérateurs
- Une qualité d’eau brute qui change plus vite que le dosage fondé sur des échantillons ponctuels ne peut suivre, notamment la crue printanière et les conditions d’eau froide qui modifient la coagulation
- Des lavages à contre-courant de filtres déclenchés par une minuterie plutôt que par la perte de charge ou la percée
- Un chlore résiduel difficile à maintenir à l’extrémité du réseau
- Des systèmes petits, éloignés ou à effectif réduit, où une alarme parvient tard à l’opérateur et où une visite sur place représente un long trajet
- Des panneaux de commande qui consignent déjà des données que personne ne peut consulter hors de l’usine
- L’énergie de pompage et la consommation de produits chimiques examinées une fois par mois plutôt qu’en temps réel
Ce que nous surveillons et pourquoi c’est important
| Paramètre | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Turbidité de l’eau brute et de l’eau décantée | Premier indicateur d’un changement de la source. Guide la dose de coagulant et montre l’efficacité du clarificateur. |
| pH | La coagulation fonctionne dans une plage de pH étroite. Le pH influe aussi sur l’efficacité de la désinfection et sur la corrosion dans le réseau. |
| Turbidité et perte de charge des filtres | La turbidité de chaque filtre révèle tôt une percée. La perte de charge indique quand un filtre doit être lavé à contre-courant, de sorte que la décision ne repose pas sur une minuterie. |
| Chlore libre résiduel (et ORP, le cas échéant) | Confirme que la désinfection fonctionne et qu’un résiduel protecteur est maintenu durant l’entreposage et la distribution. |
| Niveau du réservoir d’eau traitée, débit et état des pompes | Équilibre la production et la demande, protège les pompes contre la marche à sec et les réservoirs contre le débordement. |
| Niveaux des réservoirs de produits chimiques et débit de dosage | Évite la rupture de stock de coagulant ou de désinfectant et révèle un surdosage ou un sous-dosage. |
La couche numérique
Des analyseurs en ligne de turbidité, de pH et de chlore, ainsi que des instruments de niveau et de débit, alimentent l’automate programmable industriel (API) de l’usine. Le SCADA offre aux opérateurs les tendances et les alarmes en un seul endroit, la surveillance à distance met la même vue sous les yeux de l’ingénieur de garde, et les dossiers d’exploitation et de maintenance (E&M) numériques relient la consommation de produits chimiques, les heures de pompage et les cycles de filtration à l’eau produite. Les données consignées appuient aussi la production des rapports réglementaires qu’exigent les programmes provinciaux sur l’eau potable. Lorsqu’une usine possède déjà cet équipement, nous commençons par connecter et organiser ce qui existe.
- Analyseurs en ligne
- Régulation du dosage
- Surveillance des filtres
- Surveillance des pompes
- Surveillance de l’énergie
- SCADA
- Surveillance à distance
Eaux usées : connaissances éprouvées, technologie moderne
Les stations d’épuration municipales et industrielles font le même travail de base : retirer les solides, convertir par voie biologique les matières organiques dissoutes et les nutriments, séparer la biomasse de l’eau traitée, puis affiner l’effluent pour respecter un permis de rejet ou une spécification de réutilisation. Le dégrillage et le dessablage protègent la station, la décantation primaire retire les solides facilement décantables, et l’étape biologique fait le gros du travail, qu’il s’agisse de boues activées classiques, d’un réacteur à biofilm sur lit mobile (MBBR) ou d’un bioréacteur à membranes (MBR), qui remplace le clarificateur secondaire par des membranes.
Notre expérience en eaux usées comprend le traitement municipal et industriel, le traitement biologique, le MBBR, le MBR et la réutilisation de l’eau. Un procédé biologique est un système vivant. Il réagit à la charge, à la température, aux chocs toxiques et à l’apport en oxygène, et c’est généralement le plus grand consommateur d’énergie du site, surtout à cause de l’aération. Une surveillance fiable du procédé donne aux opérateurs la visibilité voulue pour maintenir la biomasse en bonne santé et ne dépenser l’énergie d’aération que là où elle est nécessaire.
Notre expérience couvre
- Traitement classique des eaux usées
- STEP municipales
- Eaux usées industrielles
- Traitement biologique
- MBBR
- MBR
- Réutilisation de l’eau
- Surveillance du procédé
- Instrumentation
- Automatisation
- Optimisation énergétique
- E&M numériques
Défis courants des opérateurs
- Des variations de charge dues aux rejets industriels, aux eaux pluviales, à la fonte printanière ou à la population saisonnière
- Le rendement par temps froid, où les basses températures ralentissent la nitrification et la décantation, et où les petits systèmes de lagunes ou d’unités préfabriquées disposent d’une instrumentation limitée
- Une suraération parce que l’oxygène dissous est régulé manuellement ou par des consignes fixes
- Une mauvaise décantation, ou une vision floue de l’âge des boues et des débits de recirculation
- L’encrassement des membranes MBR constaté seulement quand la pression transmembranaire augmente
- Une qualité d’effluent connue seulement par des résultats de laboratoire périodiques
- Des postes de relevage répartis sur de longues distances avec peu de télémétrie, et des rapports sur les effluents qui reposent sur des registres manuels
Ce que nous surveillons et pourquoi c’est important
| Paramètre | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Oxygène dissous (OD) | Trop peu d’oxygène affame la biomasse ; trop gaspille l’énergie d’aération. Une régulation asservie à l’OD permet aux surpresseurs de suivre la demande réelle. |
| MES / MESV de la liqueur mixte (MLSS / MLVSS, concentration de biomasse) | Montre la quantité de biomasse active que contient le bassin, ce qui fixe l’âge des boues et l’équilibre entre la nourriture et les micro-organismes. |
| Ammoniac et nitrates (lorsqu’ils sont mesurés) | Indiquent la performance de la nitrification et de la dénitrification et permettent une régulation plus précise de l’aération. |
| Niveau du lit de boues et débit de recirculation | Indiquent aux opérateurs si le clarificateur retient bien ses solides et si les débits de recirculation sont adéquats. |
| Pression transmembranaire et perméabilité (MBR) | Signalent tôt l’encrassement des membranes, de sorte que le nettoyage peut être planifié plutôt que déclenché par une perte de flux. |
| Turbidité de l’effluent, transmittance UV, chlore résiduel | Confirment que le traitement tertiaire et la désinfection respectent le permis ou la spécification de réutilisation. |
| Puissance des surpresseurs et durée de fonctionnement des pompes | L’aération est généralement le plus grand consommateur d’énergie ; l’énergie par mètre cube traité est donc un indicateur clé de performance (ICP) central. |
La couche numérique
Les instruments d’OD, de MES, de niveau et de débit sont reliés à l’API et au SCADA de la station, ce qui donne une vue unique du procédé biologique. Les données de tendance, l’analyse des alarmes et la surveillance de l’énergie appuient l’optimisation de l’aération et la planification de la maintenance, tandis que la télémétrie LoRaWAN ou cellulaire peut étendre la visibilité aux postes de relevage éloignés sans reconstruire le système de commande existant.
- Surveillance du procédé
- Optimisation de l’aération
- Surveillance de l’énergie
- Analyse des alarmes
- Télémétrie des postes de relevage
- E&M numériques
- Maintenance prédictive
Osmose inverse et dessalement
L’osmose inverse force l’eau à travers des membranes semi-perméables à une pression supérieure à la pression osmotique de l’eau d’alimentation, laissant la plupart des sels dissous dans un flux de concentrat. L’osmose inverse d’eau de mer (SWRO) traite l’eau de mer, très salée, à haute pression. L’osmose inverse d’eau saumâtre (BWRO) traite des eaux souterraines ou de surface moins salées, à plus basse pression et, le plus souvent, avec une récupération plus élevée. Les deux dépendent du prétraitement, car la fiabilité des membranes dépend de la qualité de l’eau qui les alimente. Comparer la SWRO et la BWRO.
FlowVexa possède une vaste expérience professionnelle des applications d’OI et de dessalement, y compris les systèmes d’eau de mer et d’eau saumâtre, le prétraitement, les systèmes à membranes et les activités de maintenance dans plusieurs installations de dessalement. C’est là que notre expérience internationale est la plus approfondie : les années passées par notre fondateur sur le marché saoudien nous donnent une compréhension concrète de la façon dont les usines d’eau de mer et d’eau saumâtre sont construites et exploitées. Nous mettons cette expertise au service d’applications canadiennes, où l’OI d’eau saumâtre, l’eau de procédé industrielle et la réutilisation sont les besoins les plus courants, ainsi que de projets internationaux comme l’initiative de Port-Soudan pour l’eau, un projet de SWRO de 50 000 m³/jour proposé et en cours de développement.
Notre expérience couvre
- Osmose inverse d’eau de mer (SWRO)
- Osmose inverse d’eau saumâtre (BWRO)
- Prétraitement
- Systèmes à membranes
- Surveillance de la pression
- Surveillance du débit
- Surveillance de la conductivité et des SDT
- Surveillance de l’énergie
- Dosage de produits chimiques
- Surveillance de la performance de l’OI
- Automatisation
- SCADA
- Surveillance à distance
Défis courants des opérateurs
- Un encrassement ou un entartrage qui s’installe lentement et se manifeste par une perte graduelle de performance
- Des perturbations du prétraitement causées par des proliférations d’algues ou des pointes de turbidité à la prise d’eau
- Des données brutes de châssis non normalisées, de sorte qu’une variation de température ou de pression peut ressembler à un dommage aux membranes, ou le masquer
- Une consommation d’énergie spécifique élevée avec peu de visibilité sur sa répartition
- Des nettoyages planifiés selon le calendrier plutôt que selon la performance mesurée
- Un dosage de produits chimiques (antitartre, biocide, ajustement du pH) difficile à vérifier
Ce que nous surveillons et pourquoi c’est important
| Paramètre | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Débit de perméat normalisé | Corrige le débit de perméat mesuré en fonction de la température, de la pression et de la salinité, afin de ne pas confondre une véritable perte de performance des membranes avec un changement des conditions d’exploitation. |
| Pression différentielle (ΔP) par étage | Une hausse de la ΔP signale un encrassement ou un entartrage dans le canal d’alimentation, souvent avant que la qualité du perméat ne change. |
| Passage de sel et conductivité du perméat (SDT) | Indiquent si les membranes rejettent toujours le sel et si l’eau produite respecte la spécification. |
| SDI et turbidité à l’alimentation de l’OI | Mesurent dans quelle mesure le prétraitement protège les membranes. L’ORP est aussi surveillé lorsque l’oxydant doit être éliminé avant les membranes. |
| Pression d’alimentation, débit et récupération | Ensemble, ils définissent le point de fonctionnement et signalent un risque d’entartrage ou un étage de membranes qui demande de l’attention. |
| Consommation d’énergie spécifique (kWh/m³) | Généralement le principal coût d’exploitation. Suivie par pompe et par train, elle oriente les décisions sur la vitesse des pompes et la récupération d’énergie. |
| Débit d’antitartre et de produits chimiques | Confirme que la maîtrise de l’entartrage et de l’encrassement est réellement assurée. |
La couche numérique
Les instruments de pression, de débit et de conductivité de chaque étage alimentent l’API et le SCADA. Des valeurs calculées, comme le débit de perméat normalisé, le passage de sel et l’énergie spécifique, transforment les mesures brutes en tendances qui révèlent l’état des membranes et appuient les décisions de nettoyage et de maintenance. La surveillance à distance permet à des spécialistes d’examiner la performance sans être sur place.
- Surveillance de la performance de l’OI
- Données normalisées
- Surveillance de l’énergie
- Dosage de produits chimiques
- SCADA
- Surveillance à distance
- Planification de la maintenance
Eau industrielle : procédé, services auxiliaires, eaux usées et réutilisation
Les installations industrielles utilisent l’eau de plusieurs façons : comme ingrédient ou agent de nettoyage dans le procédé, comme eau d’alimentation de chaudière, comme eau d’appoint et de purge de tour de refroidissement, et comme flux à traiter avant de quitter le site. Chaque usage a sa propre exigence de qualité ; un même site a donc souvent besoin de plusieurs chaînes de traitement, de la filtration et de l’adoucissement jusqu’au traitement des effluents, en passant par l’OI et la déionisation.
FlowVexa soutient les applications d’eau industrielle, du traitement de procédé à la surveillance et à la commande, avec un intérêt particulier pour les exploitants industriels, du secteur du pétrole et du gaz et de l’énergie dans l’Ouest canadien. Cela comprend l’eau de procédé, les systèmes d’OI, le prétraitement, le dessalement, le dosage de produits chimiques et le pompage, de même que les eaux usées industrielles et la réutilisation. Les hivers froids ajoutent leurs propres exigences, comme les conduites à traçage thermique, la protection contre le gel et des instruments fiables dans des bâtiments non chauffés. Pour un gestionnaire d’usine, les questions sont généralement concrètes : combien d’eau utilisons-nous, où va-t-elle, peut-on en réutiliser une partie, et comment savoir que le traitement fonctionne avant que la production ou un permis de rejet n’en souffre ?
Notre expérience couvre
- Eau de procédé
- Eaux usées industrielles
- Systèmes d’OI
- Réutilisation de l’eau
- Filtration
- Prétraitement
- Dessalement
- Dosage de produits chimiques
- Pompage
- Instrumentation
- Automatisation
- Surveillance numérique
Défis courants des opérateurs
- Des chaudières et des systèmes de refroidissement où le tartre, la corrosion ou la croissance biologique réduisent l’efficacité et raccourcissent la durée de vie des équipements
- Une charge et une composition des eaux usées qui suivent le calendrier de production
- Une eau mesurée à l’entrée du site, mais pas par zone de procédé
- Des occasions de réutilisation difficiles à évaluer sans données de débit et de qualité
- Des unités de traitement de fournisseurs différents, chacune avec son propre automate et sans vue commune
- Des permis de rejet qui exigent des preuves en plus de la conformité
Ce que nous surveillons et pourquoi c’est important
| Paramètre | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Débit par zone | La mesure par procédé, par service auxiliaire et par flux d’effluents montre où va l’eau et où se trouvent les pertes ou les occasions de réutilisation. |
| Conductivité | Régule les cycles de concentration des tours de refroidissement et les purges de chaudière, et indique la performance de l’OI ou de la déionisation. |
| pH et ORP | Orientent le traitement chimique et la maîtrise de la corrosion et de la croissance biologique, et permettent de vérifier la neutralisation avant le rejet. |
| Dureté et silice (le cas échéant) | Avertissent tôt de l’épuisement d’un adoucisseur ou de conditions propices à l’entartrage dans les chaudières et l’OI. |
| Débit, pH, turbidité et matières organiques des eaux usées | Suivent la charge vers la station de traitement des effluents, protègent le traitement biologique et documentent la conformité aux limites de rejet. |
| État, durée de fonctionnement et énergie des pompes | Appuie la maintenance conditionnelle et révèle un pompage inefficace. |
La couche numérique
Les données d’instrumentation et d’API provenant d’unités de traitement distinctes peuvent être regroupées dans une seule vue SCADA ou un seul tableau de bord, sans remplacer l’automate de chaque unité. Les tableaux de bord de bilan hydrique, le suivi des ICP et la gestion des alarmes donnent aux équipes d’exploitation, des services auxiliaires et de l’environnement les mêmes données, et les boucles de réutilisation peuvent être validées à partir de la qualité mesurée.
- Bilan hydrique
- Tableaux de bord d’ICP
- Gestion des alarmes
- Intégration des unités
- Surveillance à distance
- Vérification de la réutilisation
SWRO et BWRO : en quoi elles diffèrent
Les deux reposent sur le même principe membranaire. C’est l’eau d’alimentation qui détermine presque tout le reste. Les plages ci-dessous sont des valeurs générales à titre indicatif, et non des valeurs de conception pour une usine en particulier.
| Caractéristique | SWRO (eau de mer) | BWRO (eau saumâtre) |
|---|---|---|
| Alimentation typique | Eau de mer, généralement d’environ 30 000 à 45 000 mg/L de SDT | Eau souterraine ou de surface saumâtre, d’environ 1 000 à 15 000 mg/L de SDT |
| Pression de fonctionnement | Élevée, généralement d’environ 55 à 70 bar, et davantage pour une alimentation très saline | Beaucoup plus basse, typiquement d’environ 10 à 25 bar selon la salinité |
| Récupération (un seul passage) | Limitée par la pression osmotique, souvent d’environ 40 à 50 % | Souvent beaucoup plus élevée, autour de 75 à 90 %, limitée principalement par l’entartrage |
| Énergie spécifique | La plus élevée des deux. Les valeurs modernes pour l’ensemble de l’usine se situent couramment entre 3 et 4 kWh/m³ | Nettement plus basse, généralement bien en deçà de 2 kWh/m³ selon la salinité et la pression |
| Récupération d’énergie | Pratique courante. Les dispositifs isobariques sont largement utilisés | Facultative. Envisagée surtout pour les usines plus grandes ou à salinité plus élevée |
| Principale préoccupation de prétraitement | Qualité de la prise d’eau, matières en suspension, algues et encrassement biologique | Entartrage (carbonates, sulfates, silice) et fer ou manganèse |
| Concentrat | Saumure à environ deux fois la salinité de l’alimentation, généralement renvoyée à la mer par un émissaire conçu pour la dispersion | Volume plus petit par unité de produit, mais plus concentré en sels entartrants. Les sites à l’intérieur des terres ont souvent besoin de bassins, de puits d’injection ou d’autres voies d’élimination |
| Priorités de surveillance | Performance de la prise d’eau et du prétraitement, ΔP, récupération d’énergie, énergie spécifique, qualité du produit, y compris le bore lorsqu’il est spécifié | Dosage d’antitartre, récupération, indices d’entartrage, ΔP par étage, débit normalisé |
| Usage typique | Approvisionnement municipal côtier et grande demande industrielle | Approvisionnement municipal à l’intérieur des terres, eau de procédé industrielle, agriculture |
Les valeurs réelles dépendent de la température, de la composition de l’alimentation, du type de membrane, de la configuration de l’usine et de la base de conception. L’initiative de Port-Soudan pour l’eau de FlowVexa est un projet de SWRO proposé et en cours de développement ; voir Projets.
Adaptez l’eau à l’usage
Tous les usages n’exigent pas une eau de qualité potable. La réutilisation fonctionne lorsque le traitement convient à l’usage et que l’on peut en faire la preuve.
Les eaux grises sont les eaux usées des éviers, des douches et de la buanderie. Elles sont beaucoup moins contaminées que les eaux des toilettes ou de la cuisine, ce qui en fait des candidates concrètes pour l’irrigation, la chasse d’eau des toilettes, l’appoint des tours de refroidissement ou certains usages de procédé, à condition d’être traitées selon une norme adaptée à l’usage final et aux règles en vigueur sur le territoire concerné. Les effluents municipaux et industriels traités peuvent servir à des fins semblables.
Au Canada, la réutilisation est souvent envisagée lorsque les limites de rejet, les licences d’eau ou les contraintes d’approvisionnement justifient un examen plus attentif, par exemple dans des sites industriels, des centres de données et certaines exploitations agricoles. Notre expérience internationale comprend des projets en Arabie saoudite portant sur des stations de traitement des eaux grises. Ce travail confirme qu’un système de réutilisation n’est crédible que dans la mesure où il est vérifié. Si les opérateurs ne peuvent pas voir en temps réel la turbidité, le résiduel de désinfection et le débit, ils ne peuvent pas démontrer que l’eau convient à l’usage auquel elle est destinée.
- Traitement des eaux grises
- Réutilisation des effluents municipaux
- Boucles de réutilisation industrielle
- Irrigation
- Eau d’appoint de refroidissement
Caractériser
Comprendre les volumes, les sources et la variabilité avant de choisir une chaîne de traitement.
Traiter
Traitement biologique ou membranaire et désinfection, dimensionnés selon l’usage prévu.
Vérifier
Turbidité, chlore résiduel et débit en ligne, avec alarmes lorsque la qualité dérive.
Utiliser et suivre
Mesurer l’eau réutilisée afin que la réduction de la consommation d’eau fraîche soit visible et puisse être déclarée.
De l’usine au tableau de bord
Le même cheminement de numérisation s’applique aux quatre domaines de procédé. Les instruments et les automates existants restent en place ; nous numérisons leurs signaux, organisons les données et les mettons à la disposition des personnes appelées à agir, sur place ou à distance.
Utiliser l’existant
Bien des usines exploitent déjà des systèmes d’API et de SCADA fonctionnels. Nous examinons ce qu’ils contiennent, puis comblons les lacunes numériques à l’aide d’instruments, de passerelles et de tableaux de bord supplémentaires.
Protocoles ouverts
Modbus, OPC UA, DNP3 et MQTT sont des moyens courants de réunir les données de terrain et de commande en un seul endroit. LoRaWAN étend la couverture aux réservoirs, aux pompes et aux compteurs éloignés.
Connecté et protégé
Plus de connectivité signifie plus d’exposition. La segmentation, le contrôle d’accès et la sensibilisation aux technologies opérationnelles font partie de la conception dès le départ ; ils ne sont pas ajoutés après coup.
Foire aux questions
Remplacez-vous les systèmes de commande existants ?
Pas sans raison valable. Bien des installations possèdent déjà des systèmes d’API et de SCADA fonctionnels. Notre approche consiste à les connecter et à les prolonger, à ajouter des instruments là où les données présentent des lacunes et à rendre l’information plus utile aux opérateurs, aux ingénieurs et aux gestionnaires. Le remplacement est envisagé lorsque l’équipement est désuet, n’est plus pris en charge ou ne peut pas répondre à l’exigence.
Quelle est la différence entre la SWRO et la BWRO ?
La SWRO traite l’eau de mer et fonctionne à haute pression, avec une récupération plus faible et une consommation d’énergie plus élevée. La BWRO traite l’eau saumâtre, moins salée, à plus basse pression et avec une récupération plus élevée, et la principale préoccupation passe de l’encrassement biologique à l’entartrage. Le tableau comparatif de cette page présente les plages générales.
Peut-on numériser une usine déjà en exploitation ?
Oui. La première étape habituelle est un examen des instruments existants et des données que l’API détient déjà. Bien des lacunes peuvent être comblées avec des capteurs, des passerelles et une plateforme de données installés en parallèle du système de commande existant. Pour les actifs éloignés comme les réservoirs, les puits ou les postes de relevage, fréquents dans les petits systèmes ruraux et éloignés partout au Canada, la télémétrie LoRaWAN ou cellulaire peut ajouter de la visibilité sans travaux de génie civil importants. Les détails d’installation en climat froid, comme le chauffage des boîtiers et la protection contre le gel, font partie de la conception.
Quelles mesures comptent le plus dans une station à boues activées ?
L’oxygène dissous, la concentration de biomasse (MLSS), l’ammoniac et les nitrates lorsque l’enlèvement de l’azote est exigé, le niveau du lit de boues, le débit et l’énergie d’aération couvrent la plupart des décisions d’un opérateur. Le bon ensemble dépend du permis, de la configuration de la station et des instruments existants. Voir l’onglet Eaux usées pour savoir comment ces mesures sont utilisées.
La réutilisation des eaux grises convient-elle à tous les sites ?
Cela dépend du volume d’eaux grises disponible, de la qualité requise, de l’usage prévu et de la réglementation locale. Notre expérience comprend des stations de traitement des eaux grises en Arabie saoudite. Pour un nouveau projet, nous commençons par évaluer si les eaux grises disponibles et la demande en eau non potable sont bien appariées, puis nous concevons le traitement et la vérification en fonction de cet usage final.
Offrez-vous de la formation pour les opérateurs ?
Oui. L’Académie FlowVexa offre de la formation professionnelle et des ateliers sur le traitement de l’eau, les eaux usées, l’OI, le dessalement, la surveillance des procédés, l’automatisation et l’eau numérique. Les programmes peuvent être adaptés aux services d’eau, aux équipes industrielles et aux universités. La formation soutient le perfectionnement des opérateurs ; elle ne remplace pas la certification des opérateurs exigée par les organismes de réglementation provinciaux. Voir les parcours de formation.
Parlez à un spécialiste de l’eau de la numérisation de votre usine
Que vous exploitiez un système municipal ou communautaire, un site industriel ou une installation énergétique, et que vous prévoyiez une nouvelle chaîne de traitement ou souhaitiez numériser une chaîne déjà en service, nous serons heureux d’en discuter.